Mon Misogi 2026
L'histoire de Fireflies.ai, prélude à l'Ère des Lumières
Disclaimer : Cette newsletter est une enclave positive et optimiste d’Internet.
Elle s’adresse à ceux qui veulent grandir, se développer et croitre. C’est mon envie et tout ce que vous allez lire s’inscrit dans ce contexte. Bienvenue ! ✌️
Bonjour tout le monde !
Ravi de vous retrouver pour l’édition de novembre de ma newsletter personnelle.
Si vous me lisez pour la première fois, je partage mes réflexions, aventures et inspirations du moment, au rythme d’une édition par mois (le dernier dimanche de chaque mois).
Je vous écris en direct de Rennes où je passe le week-end, avant d’attaquer la dernière ligne droite de la fin d’année.
Au programme du jour : je vous dévoile mon gros projet, mon “Misogi”, pour l’année 2026. Et les quelques rebondissements associés. 😅
Je vous raconte aussi l’histoire (dingue) de l’outil Fireflies Ai, comment je fais pour avoir 3 mois d’avance sur mes contenus et mes recos du mois.
C’est parti !
// Je cherche à échanger avec des personnes qui sont en Chine ou qui y ont été récemment. Si c’est votre cas, envoyez-moi un petit message 👋 //
Mon Misogi de l’année 2026
Je viens de fêter ma 32ème bougie il y a quelques jours.
Et comme à chaque anniversaire, je me fais la même réflexion : le temps passe vite.
Le temps derrière moi s’accumule lentement et le temps qui me reste devant moi s’égraine sûrement.
J’ai l’impression d’avoir eu cette réalisation du temps qui passe assez tôt dans ma vie. Dès la fin de mes études, j’étais terrifié à l’idée de passer à côté de ma vie. D’avoir des regrets.
Terrifié de me réveiller à 50 ans en me demandant ce que j’ai foutu.
Cette peur des regrets a longtemps été une source de motivation importante.
Elle m’a d’abord guidé dans mon travail. J’avais (et j’ai toujours) peur de faire un job qui ne m’épanouit pas. Peur de suivre une voie par défaut.
J’ai un souvenir marquant : je me revois en stage de césure, il y a 10 ans pile, en 2015, au Crédit Agricole de Strasbourg. Je suis assistant chargé d’affaires pour des demandes de crédit entreprises.
En face de moi, dans mon bureau, je me souviens très bien de ce collègue : 40 ans, une famille, des enfants, un crédit et une situation confortable.
Le problème de ce collègue ? Il est malheureux. Il s’ennuie dans ce job. Il subit chaque journée comme si c’était le bagne.
Sa grande force : faire illusion d’être efficace et productif. Il était excellent pour garder la face. Mais il me répétait tous les jours : “j’en ai marre, j’ai envie de me barrer”.
Sur une journée de 8 heures, il devait en travailler réellement une (voir parfois deux quand il y avait un coup de stress).
Il était compétent, sympa et j’avais des bonnes relations avec lui. Mais c’est juste qu’il était terriblement démotivé. Sa vie professionnelle était une lente souffrance. Un long spleen.
Son deuxième problème ? Cela faisait 3 ans que cette situation durait. Trois ans à se demander chaque jour ce qu’il fout là.
Quand on a un crédit, une situation confortable et une carrière bien entamée, c’est très difficile de tout envoyer valser. Et je le comprends très bien.
Cette rencontre et ce stage ont été pour moi un électrochoc.
Je me suis promis de ne jamais me retrouver dans cette situation.
Je me suis vu, quelques années plus tard, suivre le même chemin que ce collègue. Et cela m’a terrifié.
Je suis très reconnaissant d’avoir eu cette expérience. Elle m’a permis de créer mon anti-vision : ce que je veux éviter à tout prix.
Cette peur m’a donné faim. Elle m’a donné envie de réussir. De charbonner. De tout faire pour ne pas subir.
C’est à ce moment que j’ai commencé à lire et écrire tous les jours.
Depuis, je n’ai jamais arrêté. Cela fait 10 ans et je ne me suis littéralement jamais arrêté.
Au-delà des accomplissements et des réussites que j’ai eu en cours de route, je crois surtout que c’est ça qui me rend fier. Je n’ai jamais lâché. Je suis resté fidèle à ma vision et ma promesse envers moi.
Le Valentin de 2025 est à la hauteur des espérances du Valentin de 2015. Je pense que j’ai réussi à cocher à peu près toutes les cases et les objectifs que je m’étais fixés.
Au niveau professionnel, j’ai l’impression d’avoir trouvé mon rythme de croisière. Je me sens bien et aligné.
Pour autant, je ne veux surtout pas me reposer sur mes acquis. Je suis loin d’être au bout du chemin. J’ai envie et besoin de me fixer de nouveaux challenges.
Je veux cultiver cette faim. Cultiver mon envie de dépassement et ne pas tomber dans une forme d’autosatisfaction et de confort. Garder l’énergie et l’envie des débuts.
À cet égard, j’adore cette citation de Jigoro Kano, l’inventeur du judo : “je veux que l’on m’enterre avec une ceinture blanche”.
Même en tant que créateur de sa discipline, même en étant au sommet de son art, même en ayant atteint le plus haut niveau technique possible, Jigoro Kano se considère comme un débutant.
La ceinture blanche est un symbole qui lui rappelle que le chemin ne se termine jamais. Qu’il n’existe aucune ligne d’arrivée ou niveau final. Que seule la progression perpétuelle compte.
C’est aussi comme cela que j’ai envie de vivre ma vie.
Bon… alors pourquoi je vous dis ça ?
Au début de l’année dernière, je suis tombé sur le concept de Misogi.
L’idée est simple : se fixer un gros et nouveau challenge chaque année.
Un challenge assez difficile pour avoir une chance d’y échouer. Un challenge qui va définir notre année. Qui va nous forcer à nous entraîner, à travailler et à le planifier méticuleusement pour le réussir. Un challenge qui va nous créer des souvenirs pour une vie.
C’est pour cela que je me suis inscrit à mon premier marathon.
Mais pas n’importe quel marathon. Il sera hors de France. Très loin.
La date ? Février 2026.
Cela fait plusieurs mois que je m’y prépare et que je m’y entraîne.
Mais début novembre, je me suis blessé. Je me suis pris un syndrome de l’essui glace au genou droit.
Une blessure handicapante que je dois prendre au sérieux et qui fait mal quand elle se déclenche.
Sur le coup, j’ai ressenti une grosse déception. Mon Misogi est en danger. Il ne reste plus que quelques mois avant le marathon et je suis blessé.
Mais avec le recul, je prends cette blessure comme un cadeau. Un cadeau qui m’indique mes fragilités. Je redouble donc d’intensité pour compenser mes faiblesses et revenir plus fort.
Je suis aussi reconnaissant qu’elle arrive à plus de trois mois du marathon. Cela me laisse le temps de récupérer.
Je ne me pose pas de question : je bosse pour me remettre et me préparer à mon marathon.
L’histoire que je pourrais en raconter n’en sera que plus belle.
PS : je m’amuse à filmer ma préparation pour ce marathon. J’en ferai quelques vlogs pour partager mes aventures. Je vais prochainement les publier sur ma chaîne Youtube !
Le partenaire de cette newsletter : Upmynt
Je suis très heureux de vous parler de mon partenaire pour cette édition : la newsletter Umpynt.
Sane, l’auteur de cette newsletter, partage chaque semaine sa veille sur les actualités de l’IA à destination d’un public d’entrepreneurs.
Si vous voulez rester à jour sur les meilleurs outils, les workflows et nouveautés du moment, je vous recommande chaudement de vous y abonner. L’objectif de Sane : vous permettre de gagner de temps et d’être plus efficaces grâce à l’IA.
J’ai 3 mois d’avance sur ma création de contenu
Comme je le disais plus haut, je me sens bien en ce moment.
Pour la première fois depuis 6 ans, j’ai de l’avance sur ma création de contenu : environ 3 mois !
3 mois de posts LinkedIn quotidiens programmés
3 mois de vidéos Youtube (au rythme d’une par semaine) programmées
Et un tout nouveau podcast qui arrive dans les cartons 🎁
Grâce à l’IA ?
Pas spécialement. Je dirais que j’implique l’IA dans 20% de mes contenus (surtout pour m’aider à trouver des angles / brainstormer quand j’en ai besoin).
C’est plus simple que cela : j’ai un créneau d’1h30 tous les matins consacré à ma création de contenu.
Mon vrai secret ?
Je ne me demande pas si j’ai envie.
C’est bête, mais je ne me pose pas la question de savoir si je suis inspiré ou pas ce matin.
Je n’attends pas que l’inspiration me frappe.
Je m’assois et j’écris.
Je fais les choses, c’est tout.
Parce que c’est qui je suis. C’est mon identité. C’est mon job. C’est ce que mon business attend de moi. C’est le niveau d’exigence que je me fixe avec moi-même.
Ce travail quotidien est devenu ma routine. Mon ancre.
J’ai l’impression d’avoir “débloqué cette compétence” en grande partie grâce au sport (et à l’expérience entrepreneuriale que je commence à accumuler). Je ne me demande plus si j’ai envie de faire les choses. Je ne perds plus de temps et d’énergie à me questionner sur ma motivation.
Ça fait du bien. D’où l’importance de continuer ce travail sur moi avec le challenge Marathon.
L’autre point, c’est que j’ai écrit tellement de posts LinkedIn (1 / jour depuis 2022) que c’est devenu naturel. J’ai tellement répété l’exercice que c’est devenu facile.
Les critiques me diront : “mais Valentin, c’est complètement robotique ! Tu perds toute spontanéité”
C’est exactement l’inverse : je ne me suis jamais senti aussi aligné, efficace et productif.
Je fais ce que je sais devoir faire. Sans drama. Sans anxiété. Je me concentre sur ce qui est mon contrôle (l’écriture) et je me détache des résultats (la performance du post).
Discipline, consistance et régularité.
L’histoire entrepreneuriale du mois : Fireflies.ai
J’utilise Fireflies.ai pour enregistrer mes appels Google Meet, mais je ne connaissais pas du tout l’histoire derrière cette entreprise. Et c’est j’ai adoré !
Au début de l’aventure, les deux co-fondateurs :
Rejoignaient chaque appel Google Meet manuellement (sans caméra ni son)
prenaient des notes manuellement pendant l’appel (!!!!)
envoyaient le transcript 10 minutes plus tard aux participants
Cela leur a permis de générer un premier revenu et payer leur loyer à San Francisco.
Depuis Fireflies a grandit, c’est vraiment une IA qui retranscrit les calls et la boite est valorisée très très cher.
Je trouve ça fascinant. J’admire l’ingéniosité et la capacité à mettre les mains dans le cambouis pour sortir son idée de terre. Improviser la solution jusqu’à ce qu’elle existe réellement.
Croire tellement fort dans son idée qu’on lui donne vit, en partant de zéro.
Prélude à l’ère des Lumières
Lors d’une balade dans la campagne normande à côté de chez moi, je suis tombé sur un livre qui a attiré mon attention dans une boîte à livres en libre-service.
Il s’agit d’un volume ancien en très bon état de l’Histoire de la Civilisation par Will et Ariel Durant. Je connaissais déjà Will Durant car j’avais lu son livre sur les Leçons de L’Histoire.
Ce volume porte sur la période qui précède l’Ère des Lumières. On plonge dans l’Histoire des années 1500, après la Guerre de Cent Ans, avec un gros focus sur l’Angleterre qui était alors au centre du monde.
C’est une lecture assez costaud (j’en suis à la moitié), mais j‘avais envie de vous partager quelques passages assez intéressants… et drôles.
Je commence par ce passage particulièrement cocasse à lire aujourd’hui, bientôt en 2026 et à l’ère de l’IA :
« Ils étaient légion et leur nombre continuait à augmenter.
“L’une des plaies de cette époque, écrivait Barnaby Rich en 1600, est la multitude de livres qui surchargent le monde à tel point qu’il n’est pas capable de digérer l’abondance de matières sans valeur qui y sont pondues et s’y répandent chaque jour.”
Robert Burton écrivait (1628) : “Bientôt nous allons avoir un vaste chaos et une confusion de livres; nous en sommes oppressés, nos yeux sont douloureux de trop de lecture, nos doigts las de tourner les pages.” Ces deux plaignants écrivaient eux-mêmes des livres. »
C’est une constante de chaque époque : on se plaint du changement. On déplore les évolutions en expliquant qu’elles sont dangereuses et qu’il faut s’y opposer. Et ce, comme toujours, dans le but de protéger les rentes existantes et d’empêcher les nouveaux arrivants d’accéder aux nouvelles opportunités. On voit ce même mécanisme absolument partout.
Autre passage intéressant : les premiers épisodes d’inflation.
Nous sommes en 1560, l’Angleterre subit une inflation rarement vue dans l’histoire. La cause : la production et l’afflux massif d’argent et d’or. L’Europe importe massivement des métaux précieux suite aux découvertes de nouvelles mines en Amérique.
La circulation monétaire dépassaient largement la production de marchandises. Le gouvernement est obligé de dévaluer sa monnaie.
Résultat : la monnaie perd de la valeur et tous les prix montent mécaniquement. Il faut davantage d’argent pour se payer la même quantité de biens et services.
(Encore un phénomène qui se répète aujourd’hui. D’où l’importance de se protéger avec un outil comme le bitcoin.)
C’est également à cette période que l’on voit apparaître les premiers marchés boursiers. Je vous cite ce passage très intéressant :
“Les hommes aimant la mer et l’argent s’aventuraient à traverser les océans pour frayer de nouvelles voies au commerce ; la science de la géographie fut en partie un sous-produit de leur zèle. La recherche de débouchés et de colonies engendra une construction navale effrénée ; les forêts anglaises se transformèrent en mâts et en coques, Britannia commença à dominer les mers et l’Empire britannique naquit en pratique et en théorie.
Au fur et à mesure que le commerce s’étendait, les institutions financières se développaient. Les banques se multiplièrent. En 1553, les “marchands aventuriers” créèrent une société par actions pour le commerce avec la Russie, qui émit 240 actions de 25 livres chacune. Après chaque expédition, les profits étaient répartis, et le capital investi fut remboursé. La Compagnie des Indes orientales finançait ses voyages de la même façon ; et le profit de 87,5 % réalisé lors de sa première expédition provoqua une ruée de souscripteurs - courtisans, juges, ecclésiastiques, chevaliers, veuves, vieilles filles, commerçants - désireux de participer à l’entreprise suivante. Les hommes et les femmes aimaient l’argent avec autant de passion qu’aujourd’hui.”
Je vous cite aussi ce passage :
“L’esprit mercantile se développa alors que Londres devenait l’un des grands marchés et des centres les plus prospères du monde. Les rues étaient égayées par les marchandises ; un voyageur qui connaissait de nombreux pays jugea que les échoppes des orfèvres londoniens étaient les plus somptueuses au monde.
Les commerçants avaient de la difficulté à se loger et certains d’entre eux utilisaient la nef de la cathédrale Saint-Paul en qualité de bureaux temporaires, des jurisconsultes y recevaient leurs clients, des hommes comptaient l’argent sur les tombes, et les vendeurs offraient de la bière, du vin, de la viande, du poisson et des fruits, et de la bière. Les piétons, les cochers et les chariots remplissaient les rues fangeuses et étroites. La Tamise était utilisée comme voie principale, elle transportait des barques, des bacs et des bateaux de plaisance. Partout les bateliers attendaient, prêts à transporter hommes ou marchandises de l’autre côté, en amont ou en aval du fleuve, d’où leurs cris joyeux : “Holà ! à l’est !” ou “Holà ! à l’ouest !”, qui devinrent les titres de pièces de théâtre de l’époque de Jacques Ier. Quand son odeur se dissipait un peu, le fleuve était une bénédiction pour le commerce, le plaisir et les amours, le cadre d’imposants spectacles et de riches demeures.”
(Ce qui est malheureux, c’est que 500 ans plus tard, on semble avoir ignoré l’origine de nos richesses. On regarde le libre-échange avec suspicion et méfiance.)
Je vous donne un dernier passage intéressant. À mesure que les richesses se créaient en Angleterre, les gens commençaient à faire attention à leur apparence. À vouloir bien s’habiller.
Cela a créé une vague d’indignation sur fond de morale puritaine. Avec comme souvent, l’envie de contrôler et de réguler ce phénomène.
“« La mode, déplore un personnage, use plus de vêtements que l’homme. » Des lois somptuaires tentèrent de mettre fin à cette frénésie. Ainsi un statut de 1574, pour guérir « le gaspillage et la négligence d’un grand nombre de jeunes gentilshommes d’outremer leurs terres sur le dos », décréta que seuls les membres de la famille royale, les ducs, les marquis et les comtes avaient le droit d’endosser la pourpre, la soie, le drap d’or ou la zibeline, et que seuls les barons et leurs pairs pouvaient arborer des fourrures, des velours rouges ou écarlates, des laines importées, de l’or ou de l’argent, ou des broderies de perles.”
Toujours cette obsession pour le bien et le mal. Moral ou non. Avec le recul, 500 ans plus tard, ces débats sont risibles (comme à chaque fois).
Les ressources du mois :
Je termine par mes recommandations :
J’ai été interviewé sur la chaîne des Makers pour parler de freelancing et de copywriting. Épisode disponible ici.
J’arrive au bout de A Man in Full de Tom Wolfe. Gros classique de la littérature américaine. Livre assez long et costaud, mais super lecture.
Je vous donne le pitch :
“Charlie Croker, richissime promoteur de soixante ans, a bâti son immense empire à Atlanta. Il est le symbole de l’Amérique blanche triomphante - jusqu’à ce qu’un placement immobilier hasardeux le menace de banqueroute.
Fareek Fanon, célèbre footballeur noir tout droit sorti du ghetto d’Atlanta, est accusé de viol par une riche et influente Blanche. Les émeutes raciales menacent la ville: Atlanta la Blanche, ville de pouvoir et d’argent, s’oppose à Atlanta la Noire.
Charlie Croker, ancien champion universitaire de football, ne pourrait-il pas réconcilier les deux partis?”
J’ai lu cet article du patron de la BPI : « Le tsunami chinois détruira toutes les PME industrielles de la Pologne à la Bretagne ». Rien de surprenant.
Toujours sur la Chine, cette brillante interview de David Baverez (dont je vous parle souvent dans cette newsletter).
Enfin, ce podcast sur l’immobilier et l’investissement.
Bon dimanche,
Valentin




Bravo d'avoir su prendre le recul sur ta 1ere expérience au crédit agricole. Moi ma mère bossait à la CE, j'avais integré que la vie pro c'était ça, se mettre à l'abri et trouver du positif même quand ça ne nous comblait pas parce que la vie c'était ça.
J'ai mis 10ans à oser en sortir, et 3 pour me remettre du Burnout qui m'a extrait de cette spirale toxique.
Tu es un très bel exemple pr les nouvelles générations 👏🏻👏🏻
T’es une machine ! 😎🫶